SolarScope ne crée pas de compte utilisateur et ne vend aucune donnée personnelle.
La page « Ciel ce soir » demande votre autorisation avant d’accéder à votre position. Les coordonnées sont arrondies avant d’être transmises à Nominatim afin d’afficher une ville approximative ; le ciel est ensuite calculé sur votre appareil. Elles ne sont ni enregistrées par SolarScope ni associées à un profil. Il en va de même pour la recherche des météorites proches, où la position est arrondie à environ 10 km.
Certaines pages interrogent des services scientifiques de la NASA, de la NOAA, de l’ESA, de The Space Devs et de Where The ISS At. Ces fournisseurs peuvent recevoir les informations techniques habituelles d’une requête web, notamment l’adresse IP.
Pour savoir quelles missions sont vraiment utilisées, SolarScope compte les pages vues avec Vercel Web Analytics. Ce service ne dépose aucun cookie, ne crée pas de profil et ne suit pas les visiteurs d’un site à l’autre. SolarScope ne transmet que l’adresse de la page, sans paramètre ni code de passeport ; Vercel en déduit aussi le pays, le type d’appareil et le navigateur, de façon agrégée.
SolarScope ne crée pas de compte. Le navigateur peut conserver le public ou niveau sélectionné, le mode d’affichage léger, la progression du passeport et le carnet d’observation, l’étape ouverte dans une fiche pédagogique et un cache local temporaire de météo spatiale. Ces informations restent sur l’appareil et ne sont pas envoyées à SolarScope. La langue, elle, est simplement indiquée dans l’adresse de la page (/en pour l’anglais).
Le passeport peut être effacé depuis la page « Passeport spatial ». Les autres préférences et le cache peuvent être supprimés depuis les réglages de stockage du navigateur ; le cache météo expire également automatiquement. Les questions adressées à SolarBot sont envoyées au service Gemini de Google lorsque Gemini est activé, sans être conservées dans une base de données SolarScope.